Archives de septembre, 2013

Le saviez-vous?

Publié: 25 septembre 2013 par cattara dans Actualités

En 1958, après 60 ans d’exploitation, la mine d’amiante de la Quebec Asbestos à East Broughton, ferme ses portes. Au fil des ans, elle a donné du travail à des centaines de travaileurs de la région.

Dans le premier quart du XXe siècle, les compagnies qui exploitaient l’amiante de la Beauce, dont la Quebec Asbestos, embauchaient jusqu’à 800 personnes pendant les périodes de pointe. Cette entreprise sera toutefois la seule de cette région à survivre aussi longtemps (1896-1958).


En référence: La Société du Patrimoine des Beaucerons, La Beauce et les Beaucerons, portrait d’une région 1737-1987, (édité en collaboration avec la Corporation du 250e anniversaire de la Beauce), Saint-Joseph-de-Beauce, 1989, p.297.
En complément: Marc Vallières, Des mines et des hommes : histoire de l’industrie minérale québécoise, Québec, Publications du Québec, 1989, 439 pages.

Le saviez-vous?

Publié: 24 septembre 2013 par cattara dans Actualités

Le 24 septembre 1921 a eu lieu  le congrès de fondation de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), à Hull, regroupe 220 délégués représentant 80 syndicats. Le premier président de cette nouvelle centrale est Pierre Beaulé , un ouvrier de la chaussure de la ville de Québec.

La CTCC origine de deux sources différentes: les syndicats catholiques, dont l’apparition au Québec remonte à 1907, et les syndicats non confessionnels qui ont émergé au Québec au tournant du siècle. Elle se démarque cependant des autres organisations catholiques par son objectif premier qui repose sur l’intérêt professionnel des travailleurs et non sur leur intérêt religieux. Lors du congrès de fondation, les délégués choisissent le nom de la centrale, prennent position sur un feuilleton de 52 résolutions et étudient les 82 articles d’un projet de constitution. Ce projet, élaboré principalement par Alfred Charpentier , s’inspire de la constitution de la Fédération américaine du travail (FAT) et des statuts de la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC). En 1921, la majeure partie des 17 000 membres de la CTCC sont regroupés dans le secteur des services, de la construction et de la métallurgie.


En référence: Jacques Rouilard, Histoire de la CSN: 1921-1981, Montréal, CSN et Boréal Express, 1981, 335 p. Jacques Rouillard, Histoire du syndicalisme québécois, Montréal, Boréal, 1989, p.122-125.
En complément: Jacques Rouillard, Les syndicats nationaux au Québec de 1900 à 1930, Québec, Presses de l’Université Laval, 1979, 342 pages. Marcel Pépin et Michel Rioux, La CSN au coeur du Québec:1921-1991, CSN, 1991, 87 p. Alfred Charpentier, Montée triomphante de la C.T.C.C., historique de la Confédération des travailleurs catholiques du Canada, inc. de 1921 à 1951, Montréal, s.n., 1951, 123 p. Jean Sexton, La C.T.C.C. – C.S.N : du corporatisme à la réforme de l’entreprise, s.l., s.n., 1969, 178 p.

Des métiers plus à risque du cancer du sein

Publié: 24 septembre 2013 par cattara dans Actualités

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Des métiers plus à risque au cancer du sein
Une étude canadienne publiée en 2012 annonçait qu’elle avait fait le lien entre certains métiers et les risques de cancer du sein. Des chercheurs canadiens et écossais ont examiné les antécédents de plus de 2000 femmes qui ont été atteintes du cancer du sein et d’autres en pleine santé afin d’en venir à ces conclusions. Souvent, ces métiers exposent les femmes à des éléments chimiques qui abîment leurs hormones
 
Les bars/ casinos/ hippodromes :
Le risque de cancer du sein doublait lorsque la femme travaillait dans un bar. Les raisons principales sont le travail de nuit, qui perturbe le cycle du sommeil et affecte les hormones. Aussi, une exposition à la fumée secondaire augmente les risques de cancer.
 
La conserverie alimentaire :
Les femmes qui travaillaient avec les emballages d’aliments avaient deux fois plus de chance de développer un cancer du sein, et cinq fois plus de chance si elles n’avaient pas encore atteint leur ménopause. Ce risque élevé est surtout dû aux résidus de pesticides, et aux émanations provenant des boîtes de conserve.
 
La fabrication de pièces de plastique :
C’est surtout dans le secteur de l’automobile que les femmes qui travaillaient le plastique étaient touchées par les risques de cancer. Encore une fois, celles qui n’étaient pas ménopausées étaient cinq fois plus à risque que les autres.
 
L’agriculture :
Le risque de cancer du sein chez les femmes qui travaillent dans l’agriculture augmente à 36%. La cause majeure de ce risque est l’exposition aux pesticides, qui perturbent drastiquement le système des hormones féminins.
 
Le travail des métaux :
Travailler dans les fonderies, où les femmes sont en contact avec du métal, des outillages et du plastique augmente les risques de 73% de cancer du sein.
 
 
Référence : http://fr-ca.etre.yahoo.com/photos/des-m%C3%A9tiers-plus-%C3%A0-risque-au-cancer-du-sein-slideshow/-photo-1379956188912.html

L’absentéisme au Canada: une facture de 16,6 G$

Publié: 23 septembre 2013 par cattara dans Actualités

L’économie canadienne a perdu 16,6 milliards de dollars l’an dernier en raison du taux d’absentéisme des employés, selon une étude publiée lundi par le Conference Board du Canada.

Lire la suite en cliquant sur ce lien:   Absentéisme au travail : une facture de 16,6 G$

Le saviez-vous?

Publié: 23 septembre 2013 par cattara dans Actualités

En 1935, dans son ouvrage «Mesures de notre temps», Victor Barbeau constate que seulement 31 des 165 principales compagnies minières du Canada ont leur siège d’exploitation au Québec. De ce nombre, aucune n’appartient à des Québécois.

Ces compagnies minières exploitent environ 200 mines au Québec dont seulement trois sont dirigées par des francophones. Les secteurs d’exploitation se répartissent en mines d’or, de cuivre, d’argent, d’amiante, de gypse, de magnésite, de pyrites, de silice, de pierre à savon, etc. Parmi les plus importantes, signalons la Noranda Mines (or et cuivre), l’Asbestos Corporation (amiante), la Siscoe Gold Mines (or), la Conslidated Copper & Sulphur (cuivre et pyrites de fer), la Lamaque Gold Mines (or et cuivre), la Canadian Johns-Manville (amiante), la Nicolet Asbestos Mines (amiante), ainsi que Keasbey & Mattison (amiante). D’après le «Financial Post Survey of Mines» de 1935, seulement cinq ingénieurs canadiens-français oeuvrent au sein de ces entreprises.


En référence: Victor Barbeau, Mesures de notre temps, Montréal, éd. Le Devoir, 1936, p.115-139.
En complément: Marc Vallières, Des mines et des hommes : histoire de l’industrie minérale québécoise, des origines au début des années 1980, Québec, Publications du Québec, 1989, 439 pages.

Table des communautés – le 19 septembre 2013

Publié: 20 septembre 2013 par cattara dans Actualités

CATTARA a participé à cette deuxième journée de concertation de la table de développement des communautés de la MRC des Appalaches. Les discussions de la journée ont porté sur le développement des communauté, l’inclusion sociale et la lutte à la pauvreté.  Suite à cette journée, plusieurs projets innovants seront présentés à la Conférence régionale des élus.

Deux employés d’un sous-traitant électrique ont été sérieusement blessés un peu avant
10 h lundi matin lors d’un accident de travail à l’usine Kruger Wayagamack de Trois-
Rivières.

Lire la suite en cliquant sur ce lien:  Accident de travail à l’usine Wayagamack _ deux employés blessés _ Radio-Canada

Dramatique accident de travail

Publié: 20 septembre 2013 par cattara dans Actualités

Un homme dans la vingtaine a été victime d’un accident de travail, jeudi
matin, après être tombé du toit de l’usine qui abritait anciennement la
compagnie Disc Améric, sur la rue Canadien.

Lire la suite en cliquant sur ce lien:  Dramatique accident de travail – Faits divers – L’Express – Drummondville

Accident de travail mortel

Publié: 20 septembre 2013 par cattara dans Actualités

Un employé de 56 ans de l’Agence métropolitaine de transport a perdu la vie dans un accident de travail
survenu en avant-midi lundi, sur le site du centre d’entretien de l’Agence métropolitaine de transport (AMT),
dans le quartier Pointe-Saint-Charles à Montréal.

Lire la suite en cliquant sur ce lien:   Accident de travail mortel

Le saviez-vous?

Publié: 20 septembre 2013 par cattara dans Actualités

En mars 1909 le gouvernement libéral de Lomer Gouin adopte une Loi sur la responsabilité dans les accidents de travail. Elle fait peser la présomption de négligence sur l’employeur qui doit démontrer qu’il n’a pas de responsabilité dans l’accident survenu dans son usine.

Au tournant du siècle, la responsabilité dans les accidents de travail relève du droit commun. Cela signifie qu’un travailleur doit gagner sa cause devant les tribunaux pour forcer son employeur à lui verser une compensation. En 1906, l’Assemblée législative adopte une loi qui oblige l’employeur à démontrer qu’il n’a pas de responsabilité lorsqu’un accident survient dans son usine. Le Conseil législatif repousse cette loi mais le gouvernement libéral de Lomer Gouin revient à la charge en 1909 et réussit à la faire adopter. Il est à noter que l’indemnité prévue par cette législation ne constitue toutefois que 50 % du salaire de l’ouvrier. Difficile à opérer, la Loi des accidents de travail sera sujette à de nombreuses critiques avant que le gouvernement ne la modifie au cours des années 1920.


En référence: Jacques Rouillard, Histoire du syndicalisme québécois, Montréal, Boréal, 1989, p.139-141. Paul-André Linteau, René Durocher, Jean-Claude Robert, Histoire du Québec contemporain : de la Confédération à la crise, 1867-1929, Montréal, Boréal Express, 1979, p.477-481. 
En complément: Robert Rumilly, Histoire de la province de Québec: Sir Lomer Gouin, Montréal, Éditions Bernard Valiquette, 1944, p.42-43.