Le saviez-vous?

Publié: 23 septembre 2013 par cattara dans Actualités

En 1935, dans son ouvrage «Mesures de notre temps», Victor Barbeau constate que seulement 31 des 165 principales compagnies minières du Canada ont leur siège d’exploitation au Québec. De ce nombre, aucune n’appartient à des Québécois.

Ces compagnies minières exploitent environ 200 mines au Québec dont seulement trois sont dirigées par des francophones. Les secteurs d’exploitation se répartissent en mines d’or, de cuivre, d’argent, d’amiante, de gypse, de magnésite, de pyrites, de silice, de pierre à savon, etc. Parmi les plus importantes, signalons la Noranda Mines (or et cuivre), l’Asbestos Corporation (amiante), la Siscoe Gold Mines (or), la Conslidated Copper & Sulphur (cuivre et pyrites de fer), la Lamaque Gold Mines (or et cuivre), la Canadian Johns-Manville (amiante), la Nicolet Asbestos Mines (amiante), ainsi que Keasbey & Mattison (amiante). D’après le «Financial Post Survey of Mines» de 1935, seulement cinq ingénieurs canadiens-français oeuvrent au sein de ces entreprises.


En référence: Victor Barbeau, Mesures de notre temps, Montréal, éd. Le Devoir, 1936, p.115-139.
En complément: Marc Vallières, Des mines et des hommes : histoire de l’industrie minérale québécoise, des origines au début des années 1980, Québec, Publications du Québec, 1989, 439 pages.

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